| Titre : |
Bilan 2020-2024 des suivis télémétriques des océanites reproducteurs de l’archipel de Molène en période de reproduction et en période internuptiale |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Bernard Cadiou, Auteur |
| Editeur : |
Brest : Bretagne Vivante - SEPNB |
| Année de publication : |
2025 |
| Collection : |
Connaissance et conservation |
| Importance : |
26 p. |
| Note générale : |
Mis en oeuvre avec un financement et un soutien logistique du Parc naturel marin d’Iroise – Office français de la biodiversité dans le cadre d’un contrat de recherche et développement |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
Sites Iroise - Parc naturel Marin
|
| Mots-clés : |
comportement alimentaire procellariiformes |
| Résumé : |
"Une étude par suivis télémétriques a débuté en 2020 pour identifier les zones d’alimentation des océanites tempête Hydrobates pelagicus nicheurs de l’archipel de Molène pendant leur période de reproduction. Sur la période 2020-2024, 56 individus reproducteurs ont été équipés d’un GPS miniaturisé durant l’incubation, attaché sur les plumes de la queue avec de l’adhésif. Les jours suivants, les oiseaux sont partis en mer, et 35 GPS ont pu être récupérés à leur retour, les autres individus n’ayant pas été revus ou ayant été revus sans GPS. Durant 2 à 5 jours en mer, les oiseaux ont parcouru en moyenne 831 km, et sont allés en moyenne jusqu’à une distance maximale à la colonie de 178 km. Les résultats montrent que les oiseaux exploitent un vaste espace marin d’environ 110 150 km², avec trois zones productives régulièrement fréquentées pour se nourrir, en bordure du plateau continental à l’aplomb des canyons sous-marins, au nord-ouest de la colonie (au sud des îles Scilly), et au sud de la colonie jusqu’à la limite du plateau continental. Des effets négatifs de la pose du GPS ont été constatés, avec notamment un poids en moyenne plus faible que la normale pour les oiseaux équipés, et un échec de la reproduction pour un tiers des couples. En 2024, 4 oiseaux équipés d’un GLS en 2023, posé sur une bague à la patte, ont été retrouvés, permettant de visualiser pour la première fois les zones d’hivernage des océanites molénais. Les premières analyses semblent indiquer que 3 oiseaux ont migré en hiver vers le littoral ouest-africain, dans la région marine du courant des Canaries, tandis que le quatrième est resté dans le nord-est Atlantique." Auteur |
| Type de document : |
Rapport d'études BV-SEPNB |
| Permalink : |
https://pmb.bretagne-vivante.org/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=67 |
Bilan 2020-2024 des suivis télémétriques des océanites reproducteurs de l’archipel de Molène en période de reproduction et en période internuptiale [texte imprimé] / Bernard Cadiou, Auteur . - Brest : Bretagne Vivante - SEPNB, 2025 . - 26 p.. - ( Connaissance et conservation) . Mis en oeuvre avec un financement et un soutien logistique du Parc naturel marin d’Iroise – Office français de la biodiversité dans le cadre d’un contrat de recherche et développement Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
Sites Iroise - Parc naturel Marin
|
| Mots-clés : |
comportement alimentaire procellariiformes |
| Résumé : |
"Une étude par suivis télémétriques a débuté en 2020 pour identifier les zones d’alimentation des océanites tempête Hydrobates pelagicus nicheurs de l’archipel de Molène pendant leur période de reproduction. Sur la période 2020-2024, 56 individus reproducteurs ont été équipés d’un GPS miniaturisé durant l’incubation, attaché sur les plumes de la queue avec de l’adhésif. Les jours suivants, les oiseaux sont partis en mer, et 35 GPS ont pu être récupérés à leur retour, les autres individus n’ayant pas été revus ou ayant été revus sans GPS. Durant 2 à 5 jours en mer, les oiseaux ont parcouru en moyenne 831 km, et sont allés en moyenne jusqu’à une distance maximale à la colonie de 178 km. Les résultats montrent que les oiseaux exploitent un vaste espace marin d’environ 110 150 km², avec trois zones productives régulièrement fréquentées pour se nourrir, en bordure du plateau continental à l’aplomb des canyons sous-marins, au nord-ouest de la colonie (au sud des îles Scilly), et au sud de la colonie jusqu’à la limite du plateau continental. Des effets négatifs de la pose du GPS ont été constatés, avec notamment un poids en moyenne plus faible que la normale pour les oiseaux équipés, et un échec de la reproduction pour un tiers des couples. En 2024, 4 oiseaux équipés d’un GLS en 2023, posé sur une bague à la patte, ont été retrouvés, permettant de visualiser pour la première fois les zones d’hivernage des océanites molénais. Les premières analyses semblent indiquer que 3 oiseaux ont migré en hiver vers le littoral ouest-africain, dans la région marine du courant des Canaries, tandis que le quatrième est resté dans le nord-est Atlantique." Auteur |
| Type de document : |
Rapport d'études BV-SEPNB |
| Permalink : |
https://pmb.bretagne-vivante.org/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=67 |
|